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PRÊLE DES CHAMPS (Equisetum arvense) 10g

5/5

3

Reminéralisante, la prêle aide à consolider les os fragiles, lors d’une immobilisation après une fracture, un problème de croissance, de l’arthrose ou de l’ostéoporose. Car la plante favorise la fixation du calcium sur l’os, protège le cartilage et réduit l’inflammation.

Plonger 2 g de parties aériennes dans 150 ml d’eau bouillante; laisser bouillir durant 5 minutes, puis laisser infuser durant 10 à 15 minutes. Prendre 3 fois par jour. Capsules de poudre séchée. Prendre 1 g à 2 g, 3 fois par jour.

Effets phytopharmaceutiques avérés

Ses effets anti-inflammatoires et diurétiques sont les plus connu depuis longtemps (en Europe notamment). À partir de la fin du xxe siècle, ils ont été confirmés sur le modèle animal et via des essais cliniques14.

Cette espèces (comme d’autres prêles parfois) est utilisée pour :

  • traiter par ses effets diurétiques par exemple des problèmes rénaux14, digestifs et urinaires. Par exemple en Arabie saoudite, elle est utilisée dans de nombreux pays contre la goutte et l’hypertension et prévenir les calculs urinaires14 ;
  • renforcer les dentsonglescheveux et le système osseux)23 ; elle est dans ce cas traditionnellement prise en infusion et en tant que reminéralisante16, mais on a récemment montré que son extrait hydrométhanolique semble aussi avoir un effet modulateur de l’ostéoclastogenèse, laissant penser que cette prêle pourrait améliorer la régénération osseuse, dans le cas de l’ostéoporose notamment24,25,26 ;
  • soigner certains problèmes dermatologiques (probablement grâce à ses effets anti-inflammatoires)16 ;
    remarque : chez une espèces proche (Equisetum palustre), on a découvert, en 2009, un flavonol diglucoside qui a montré un effet anti-ulcérogène27 et anti-inflammatoire (dont on a montré qu’il n’est pas dû qu’à la silice28
  • soigner le saignement de nez ou prévenir des hémorragie (en Chine) ;
  • protéger le foie et soigner la jaunisse ou l’hépatite (La Prêle des champs est ainsi utilisée en Chine)29. Parmi deux type de pétrosines phénoliques isolées dans cette plante (en 2004) (l’onitine et l’onitine-9-O-glucoside) et quatre flavonoïdes (apigéninelutéoline, kaempférol-3-O-glucoside et quercétine-3-O-glucoside, deux molécules (l’onitine et la lutéoline) ont montré (sur des cultures cellulaires humaines) des effets hépatoprotecteurs29 ;
  • prévenir les convulsions ;
  • prévenir les œdèmes ;
  • traiter la ménorragie ;
  • sédater, améliorer le sommeil et certains troubles anxieux. Une étude universitaire indienne (2011) a comparé chez la souris de laboratoire, les effets du diazepam à ceux d’extraits (50 et 100 mg/kg) d’ E. arvense par l’éther, le chloroforme et l’éthanol ou l’eau ont des effets sédatifs et anxiolytiques significatifs30. L’extrait éthanolique (100 mg/kg) a prolongé le sommeil induit par la kétamine et diminué l’activité locomotrice de l’animal, mais moins que le diazépam. Les flavonoïdes pourraient expliquer cet effet30 ;
  • réduire (via une décoction) certains problèmes rhumatologiques31 et de névralgies31, et notamment l’inflammation auto-immune de la polyarthrite rhumatoïde (PR)32,23, en inhibant certaines cellules immunocompétentes polyfonctionnelles33. Dans ce dernier cas, un essai contrôlé randomisé a été conduit par l’Hôpital et l’Université de Zhengzhou (Chine), sur 60 cas de patients atteints de PR. Il a fait conclure à « un effet curatif remarquable sur la polyarthrite rhumatoïde, et que son application clinique est sûre et fiable. Le traitement a un effet régulateur à la baisse évident sur le facteur cellulaire TNF-α lié à la PR, c’est-à-dire qu’il peut réguler à la baisse le niveau de facteur pré-inflammatoire TNF-α ainsi que le niveau de facteur anti-inflammatoire IL-10 »34 ;
    La capacité immunomodulatrice d’un extrait de prêle commun standardisé disponible dans le commerce a été testée sur la fonction lymphocytaire primaire humaine in vitro ; cet extrait a inhibé la prolifération des lymphocytes , sans induire d’apoptose ni de nécrose, dont en diminuant l’expression des récepteurs de surface CD69 et IL-2 et la production intracellulaire d’IL-2 ; il a aussi inhibé les fonctions effectrices, ce que montre une production réduite d’IFN-γ et de TNF-α33.
  • mieux lutter contre des infections ; l’espèce présente des vertus antimicrobiennes35, notamment dans son huile essentielle36 ; Des extraits aqueux et éthanoliques d’Equisetum arvense ont notamment montré des effets contre des bactéries pathogène qui ont développé des résistances aux antibiotique et sont de plus en plus sources de maladie nosocomiale : StaphylococcusBacillusEscherichia coliKlebsiella et Candida37,38,39,40,25,16,32.
    Au sein de cellules endothétliales vasculaires exposée à un stress hyperosmotique, un extrait de cette prêle a eu un effet antibactérien, associé à une modulation du stress oxydatif ainsi qu’à une réduction de l’inflammation et de l’apoptose41 ;
  • l’administration chronique d’extrait hydroalcoolique de tiges d’Equisetum arvense chez le rat âgé (50 mg/kg, i.p.) a amélioré ses performances cognitives (mémoire notamment), sans aucune manifestation de toxicité ; et in vitro, l’extrait de prêle diminuait les substances réactives à l’acide thiobarbiturique ainsi que la formation de nitrites, sans altérer l’activité de la catalase. Guilherme dos santos et ses collègues, en 2005, ont attribué ces effets positifs, au moins en partie, aux propriétés antioxydantes de la prêle des champs42 ;
  • une autre étude a en 2020 confirmé un effet antioxydant de l’extrait éthanolique (alcoolature) d’ Equisetum arvense, et a également démontré un effet cytotoxique et suppressif contre la lignée cellulaire de carcinome pancréatique humain ASPC-1 (cet extrait a diminué la viabilité et la croissance de ces cellules cancéreuses d’une manière qui semblait dose-dépendante), faisant conclure à un potentiel d’agent anticancéreux alternatif pour le traitement du carcinome pancréatique (PC), avec aucun ou peu d’effets secondaires pour le patient43 ;
  • En usages topiques (extraits de plante, pommade…), un effet cicatrisant est constaté en chez le rat par Ozay et al. en 201039. En 2011, Hayat et al. ont confirmé (toujours chez l’animal) cet effet40, qu’Asgharikhatooni et al. constateront aussi chez la femme en 2015 en le testant en Iran sous forme de (pommade à 3%) chez chez des mères nullipares, avec un placebo, sur des cicatrices d’épisiotomies (douloureuses et sources d’inconfort) ; après quelques jours, la cicatrisation est améliorée et la douleur est moindre dans le groupe traité avec cette pommade44,23.
    Suntar et al. en 2012 estiment que ce sont les antioxydants de la prêle qui amélioreraient la cicatrisation, en éliminant ou entravant spécifiquement la formation d’espèces réactives de l’oxygène45 ;
  • D’autres chercheurs tels Patova et al. en 2019, Kour et al. en 2017, Pallag et al. en 2018, Steinborn et al. en 2018, ou encore Arbabzadegan et al. en 2019 ont aussi conclu qu’Equisetum arvense pourrait aider à lutter contre les troubles et les maladies induites par un stress oxydatif ;
  • des propriétés antidiabétiques ont aussi été découvertes23 ;
  • elle réduit le taux de créatinine urinaire (en laboratoire, chez le rat)23 ;
  • des propriétés antiprolifératives (dose-dépendantes) sont démontrées, probablement induite par les antioxydants naturels contenus dans cette prêle. En laboratoire, des extraits aqueux ou par 3 solvants chimiques (n-butanolméthanol ou acétate d’éthyle) ont tous contribué au piégeage de radicaux péroxyles (lipidiques notamment), et ils ont significativement inhibé la croissance cellulaire (mais plus ou moins selon la lignée cellulaire testée, selon le type d’extrait et sa concentration ; c’est l’extrait par acétate d’éthyle le plus concentré qui s’est montré in vitro le plus antiprolifératif) ; et sans stimuler la croissance de cultures de cellules tumorales humaines46.
    Nunes et al. en 2017 ont trouvé que dans les extraits de prêle l’activité antioxydante est liée au taux de composés phénoliques47,48 ;
  • un effet antidiabétique est évoqué, car chez le rat de laboratoire victimes d’un diabète induit par la streptozotocine, un extrait de cette prêle a modulé la sensibilité à l’insuline49 ;
  • Certaines de ses vertus, immunomodulatrices notamment, semblent lui conférer un intérêt comme agent potentiel de lutte contre certains cancers (cette Prêle s’est par exemple montrée en laboratoire (étude de 2012) capable de bloquer la reproduction de cellules leucémiques, sur des cultures cellulaires de souris])50.
  • (source wikipédia)

 

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Description

Reminéralisante, la prêle aide à consolider les os fragiles, lors d’une immobilisation après une fracture, un problème de croissance, de l’arthrose ou de l’ostéoporose. Car la plante favorise la fixation du calcium sur l’os, protège le cartilage et réduit l’inflammation.

Plonger 2 g de parties aériennes dans 150 ml d’eau bouillante; laisser bouillir durant 5 minutes, puis laisser infuser durant 10 à 15 minutes. Prendre 3 fois par jour. Capsules de poudre séchée. Prendre 1 g à 2 g, 3 fois par jour.

Effets phytopharmaceutiques avérés

Ses effets anti-inflammatoires et diurétiques sont les plus connu depuis longtemps (en Europe notamment). À partir de la fin du xxe siècle, ils ont été confirmés sur le modèle animal et via des essais cliniques14.

Cette espèces (comme d’autres prêles parfois) est utilisée pour :

  • traiter par ses effets diurétiques par exemple des problèmes rénaux14, digestifs et urinaires. Par exemple en Arabie saoudite, elle est utilisée dans de nombreux pays contre la goutte et l’hypertension et prévenir les calculs urinaires14 ;
  • renforcer les dentsonglescheveux et le système osseux)23 ; elle est dans ce cas traditionnellement prise en infusion et en tant que reminéralisante16, mais on a récemment montré que son extrait hydrométhanolique semble aussi avoir un effet modulateur de l’ostéoclastogenèse, laissant penser que cette prêle pourrait améliorer la régénération osseuse, dans le cas de l’ostéoporose notamment24,25,26 ;
  • soigner certains problèmes dermatologiques (probablement grâce à ses effets anti-inflammatoires)16 ;
    remarque : chez une espèces proche (Equisetum palustre), on a découvert, en 2009, un flavonol diglucoside qui a montré un effet anti-ulcérogène27 et anti-inflammatoire (dont on a montré qu’il n’est pas dû qu’à la silice28
  • soigner le saignement de nez ou prévenir des hémorragie (en Chine) ;
  • protéger le foie et soigner la jaunisse ou l’hépatite (La Prêle des champs est ainsi utilisée en Chine)29. Parmi deux type de pétrosines phénoliques isolées dans cette plante (en 2004) (l’onitine et l’onitine-9-O-glucoside) et quatre flavonoïdes (apigéninelutéoline, kaempférol-3-O-glucoside et quercétine-3-O-glucoside, deux molécules (l’onitine et la lutéoline) ont montré (sur des cultures cellulaires humaines) des effets hépatoprotecteurs29 ;
  • prévenir les convulsions ;
  • prévenir les œdèmes ;
  • traiter la ménorragie ;
  • sédater, améliorer le sommeil et certains troubles anxieux. Une étude universitaire indienne (2011) a comparé chez la souris de laboratoire, les effets du diazepam à ceux d’extraits (50 et 100 mg/kg) d’ E. arvense par l’éther, le chloroforme et l’éthanol ou l’eau ont des effets sédatifs et anxiolytiques significatifs30. L’extrait éthanolique (100 mg/kg) a prolongé le sommeil induit par la kétamine et diminué l’activité locomotrice de l’animal, mais moins que le diazépam. Les flavonoïdes pourraient expliquer cet effet30 ;
  • réduire (via une décoction) certains problèmes rhumatologiques31 et de névralgies31, et notamment l’inflammation auto-immune de la polyarthrite rhumatoïde (PR)32,23, en inhibant certaines cellules immunocompétentes polyfonctionnelles33. Dans ce dernier cas, un essai contrôlé randomisé a été conduit par l’Hôpital et l’Université de Zhengzhou (Chine), sur 60 cas de patients atteints de PR. Il a fait conclure à « un effet curatif remarquable sur la polyarthrite rhumatoïde, et que son application clinique est sûre et fiable. Le traitement a un effet régulateur à la baisse évident sur le facteur cellulaire TNF-α lié à la PR, c’est-à-dire qu’il peut réguler à la baisse le niveau de facteur pré-inflammatoire TNF-α ainsi que le niveau de facteur anti-inflammatoire IL-10 »34 ;
    La capacité immunomodulatrice d’un extrait de prêle commun standardisé disponible dans le commerce a été testée sur la fonction lymphocytaire primaire humaine in vitro ; cet extrait a inhibé la prolifération des lymphocytes , sans induire d’apoptose ni de nécrose, dont en diminuant l’expression des récepteurs de surface CD69 et IL-2 et la production intracellulaire d’IL-2 ; il a aussi inhibé les fonctions effectrices, ce que montre une production réduite d’IFN-γ et de TNF-α33.
  • mieux lutter contre des infections ; l’espèce présente des vertus antimicrobiennes35, notamment dans son huile essentielle36 ; Des extraits aqueux et éthanoliques d’Equisetum arvense ont notamment montré des effets contre des bactéries pathogène qui ont développé des résistances aux antibiotique et sont de plus en plus sources de maladie nosocomiale : StaphylococcusBacillusEscherichia coliKlebsiella et Candida37,38,39,40,25,16,32.
    Au sein de cellules endothétliales vasculaires exposée à un stress hyperosmotique, un extrait de cette prêle a eu un effet antibactérien, associé à une modulation du stress oxydatif ainsi qu’à une réduction de l’inflammation et de l’apoptose41 ;
  • l’administration chronique d’extrait hydroalcoolique de tiges d’Equisetum arvense chez le rat âgé (50 mg/kg, i.p.) a amélioré ses performances cognitives (mémoire notamment), sans aucune manifestation de toxicité ; et in vitro, l’extrait de prêle diminuait les substances réactives à l’acide thiobarbiturique ainsi que la formation de nitrites, sans altérer l’activité de la catalase. Guilherme dos santos et ses collègues, en 2005, ont attribué ces effets positifs, au moins en partie, aux propriétés antioxydantes de la prêle des champs42 ;
  • une autre étude a en 2020 confirmé un effet antioxydant de l’extrait éthanolique (alcoolature) d’ Equisetum arvense, et a également démontré un effet cytotoxique et suppressif contre la lignée cellulaire de carcinome pancréatique humain ASPC-1 (cet extrait a diminué la viabilité et la croissance de ces cellules cancéreuses d’une manière qui semblait dose-dépendante), faisant conclure à un potentiel d’agent anticancéreux alternatif pour le traitement du carcinome pancréatique (PC), avec aucun ou peu d’effets secondaires pour le patient43 ;
  • En usages topiques (extraits de plante, pommade…), un effet cicatrisant est constaté en chez le rat par Ozay et al. en 201039. En 2011, Hayat et al. ont confirmé (toujours chez l’animal) cet effet40, qu’Asgharikhatooni et al. constateront aussi chez la femme en 2015 en le testant en Iran sous forme de (pommade à 3%) chez chez des mères nullipares, avec un placebo, sur des cicatrices d’épisiotomies (douloureuses et sources d’inconfort) ; après quelques jours, la cicatrisation est améliorée et la douleur est moindre dans le groupe traité avec cette pommade44,23.
    Suntar et al. en 2012 estiment que ce sont les antioxydants de la prêle qui amélioreraient la cicatrisation, en éliminant ou entravant spécifiquement la formation d’espèces réactives de l’oxygène45 ;
  • D’autres chercheurs tels Patova et al. en 2019, Kour et al. en 2017, Pallag et al. en 2018, Steinborn et al. en 2018, ou encore Arbabzadegan et al. en 2019 ont aussi conclu qu’Equisetum arvense pourrait aider à lutter contre les troubles et les maladies induites par un stress oxydatif ;
  • des propriétés antidiabétiques ont aussi été découvertes23 ;
  • elle réduit le taux de créatinine urinaire (en laboratoire, chez le rat)23 ;
  • des propriétés antiprolifératives (dose-dépendantes) sont démontrées, probablement induite par les antioxydants naturels contenus dans cette prêle. En laboratoire, des extraits aqueux ou par 3 solvants chimiques (n-butanolméthanol ou acétate d’éthyle) ont tous contribué au piégeage de radicaux péroxyles (lipidiques notamment), et ils ont significativement inhibé la croissance cellulaire (mais plus ou moins selon la lignée cellulaire testée, selon le type d’extrait et sa concentration ; c’est l’extrait par acétate d’éthyle le plus concentré qui s’est montré in vitro le plus antiprolifératif) ; et sans stimuler la croissance de cultures de cellules tumorales humaines46.
    Nunes et al. en 2017 ont trouvé que dans les extraits de prêle l’activité antioxydante est liée au taux de composés phénoliques47,48 ;
  • un effet antidiabétique est évoqué, car chez le rat de laboratoire victimes d’un diabète induit par la streptozotocine, un extrait de cette prêle a modulé la sensibilité à l’insuline49 ;
  • Certaines de ses vertus, immunomodulatrices notamment, semblent lui conférer un intérêt comme agent potentiel de lutte contre certains cancers (cette Prêle s’est par exemple montrée en laboratoire (étude de 2012) capable de bloquer la reproduction de cellules leucémiques, sur des cultures cellulaires de souris])50.
  • (source wikipédia)

 

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Weight 15 g

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